Déclaration fiscale 2026 Thaïlande : évolutions juridiques, règles applicables et conseils stratégiques pour les résidents thaïlandais

Calcul et préparation de la Déclaration fiscale 2026 en Thaïlande

Pourquoi la déclaration fiscale 2026 Thaïlande requiert une attention particulière 

La déclaration fiscale 2026 en Thaïlande n’introduit pas de nouvelle loi fiscale. Elle reflète plutôt la poursuite de l’application des réformes entrées en vigueur le 1er janvier 2024, désormais systématiquement appliquées aux résidents fiscaux thaïlandais. D’un point de vue juridique, l’année fiscale 2026 marque une phase de consolidation, au cours de laquelle le ministère thaïlandais des Finances applique ces règles de manière systématique et de plus en plus axée sur la mise en œuvre.

Ce changement est encore renforcé par l’alignement de la Thaïlande sur les normes fiscales internationales. Grâce à sa participation au Cadre inclusif de l’OCDE/G20 sur le BEPS et à la mise en œuvre de la norme commune de déclaration et de l’échange automatique d’informations, les autorités fiscales thaïlandaises ont désormais un meilleur accès aux données financières transfrontalières. En conséquence, les écarts entre les revenus déclarés et les flux financiers réels sont plus faciles à identifier, ce qui augmente les risques d’audit et de réévaluation pour les résidents fiscaux thaïlandais disposant de revenus ou d’actifs étrangers.

Une évolution juridique importante qui affecte la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande est la publication des arrêtés n° Paw. 161/2566 et Paw. 162/2566 du ministère des Finances, qui sont entrés en vigueur le 1er janvier 2024 et restent pleinement applicables. Ces instructions administratives contraignantes précisent que les revenus de source étrangère perçus par un résident fiscal thaïlandais sont soumis à l’impôt thaïlandais sur le revenu des personnes physiques lorsqu’ils sont transférés en Thaïlande, quelle que soit la date à laquelle ils ont été perçus. Pour l’année fiscale 2026, cette interprétation est appliquée de manière cohérente et systématique et laisse peu de place aux pratiques informelles, ce qui rend indispensables une classification précise et une analyse juridique en temps utile pour garantir la conformité et réduire le risque de sanctions.

Table des matières

Résidence fiscale en Thaïlande en 2026 : les fondements juridiques de la déclaration fiscale

Pour la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande, la résidence fiscale constitue le principal élément juridique du champ du revenu imposable. En vertu de la législation thaïlandaise, le statut de résident fiscal d’une personne physique est déterminé par une présence physique d’au moins 180 jours en Thaïlande durant toute l’année civile. 

De plus, cette disposition s’applique durement en 2026, et le département des recettes de Thaïlande protège strictement la règle des 180 jours. Une fois la définition de la résidence établie, le champ des sources de revenus imposables s’ouvre largement. Pour archiver correctement la fiscalité 2026 en Thaïlande, un résident fiscal doit présenter les revenus de source thaïlandaise ainsi que les revenus de source étrangère qu’il a exportés en Thaïlande conformément au cadre légal actuel. Ainsi, pour préparer la fiscalité 2026 en Thaïlande, la définition correcte de la résidence est le premier pas de la pratique juridique.

Dans la pratique, de nombreuses personnes sous-estiment l’impact de la résidence. Les nomades numériques, les travailleurs à distance, les retraités et les chefs d’entreprise supposent souvent que les revenus gagnés à l’étranger échappent à l’impôt thaïlandais. Cependant, cette hypothèse est devenue de plus en plus risquée. Les autorités vérifient désormais de manière plus systématique les données d’immigration, les mouvements bancaires et les déclarations fiscales.

Ainsi, pour 2026, la résidence n’est pas seulement une définition formelle. Il s’agit d’un critère juridique qui détermine si les revenus étrangers, les plus-values, les dividendes ou les honoraires professionnels doivent être inclus dans la déclaration fiscale de 2026 en Thaïlande.

Champ d’application des revenus imposables pour la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande

Revenus provenant de sources étrangères

La base juridique du paiement des impôts sur les revenus étrangers dans le cadre de la déclaration pour l’année fiscale 2026 en Thaïlande repose sur l’article 41 du code des impôts thaïlandais. L’article stipule que tout revenu d’une source étrangère accumulé par un résident fiscal thaïlandais doit être payé à l’autorité fiscale lorsqu’il est transféré en Thaïlande. 

Depuis de nombreuses années, cette réglementation est interprétée de manière très flexible, principalement en matière d’administration, car l’interprétation a récemment été consolidée publiquement par les arrêtés n° Paw. 161/2566 et n° Paw. 162/2566, adoptés en 2024 et collés à cette réglementation pendant l’année fiscale 2026. Les ordonnances administratives énoncent que tout revenu étranger transféré depuis l’étranger par un résident fiscal thaïlandais est un revenu soumis aux impôts, et ce, indépendamment de l’année de sa génération, de son échange et de son transfert. Cela étant, un contribuable doit pouvoir justifier la nature de l’argent. S’il n’a pas de preuve documentaire de la source des fonds et qu’il ne s’agit pas d’économies ou de capital préexistant, le fisc thaïlandais est en droit de considérer cela comme un revenu et d’engager une procédure de vérification fiscale avec des redressements internes.

Revenus de source étrangère et règle de transfert

L’un des aspects les plus sensibles concernant la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande concerne les revenus de source étrangère. Historiquement, la Thaïlande appliquait une interprétation souple du principe de transfert. Cette approche a pris fin, mais avec une distinction juridique cruciale : l’arrêté n° Paw. 162/2566 du ministère des Finances, entré en vigueur le 1er janvier 2024, précise que seuls les revenus perçus à partir de cette date sont soumis à la règle stricte de transfert.

Pour la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande, cela signifie que les « anciennes » économies ou plus-values accumulées avant le 31 décembre 2023 peuvent toujours être transférées en Thaïlande en franchise d’impôt, à condition que le contribuable puisse produire des relevés bancaires ou des évaluations d’actifs solides prouvant que les fonds ont été gagnés avant 2024. À l’inverse, tout salaire, dividende ou intérêt gagné en 2024 ou 2025 et transféré en Thaïlande sera entièrement imposable. Cela oblige les résidents à « segmenter » leurs comptes offshores afin d’éviter une imposition accidentelle de leur capital principal.

Principales évolutions législatives ayant une incidence sur la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande

Impôt minimum mondial et obligations de déclaration des entreprises

La déclaration fiscale 2026 en Thaïlande est également influencée par les engagements pris par la Thaïlande dans le cadre du Cadre inclusif de l’OCDE/G20 sur le BEPS, en particulier le deuxième pilier relatif à l’impôt minimum mondial. Ce cadre exige des groupes d’entreprises multinationales dont le chiffre d’affaires annuel consolidé dépasse 750 millions d’euros qu’ils garantissent un taux d’imposition effectif minimum de 15 % et a entraîné des ajustements correspondants dans l’architecture de conformité fiscale et de déclaration de la Thaïlande.

Même si aucun impôt complémentaire n’est immédiatement exigible en Thaïlande, la mise en œuvre du deuxième pilier entraîne un renforcement des obligations de déclaration et de divulgation, ainsi qu’une coopération administrative accrue entre les autorités fiscales. Pour les résidents fiscaux thaïlandais agissant en tant qu’administrateurs, actionnaires ou bénéficiaires de structures d’entreprises étrangères, ces évolutions ont une incidence indirecte sur la déclaration fiscale 2026 Thaïlande en augmentant la transparence et la probabilité que les revenus, distributions ou avantages économiques étrangers soient identifiés et examinés par le département des recettes thaïlandais.

Ajustements possibles des exonérations de revenus étrangers

Alors que les autorités thaïlandaises discutent de nouvelles réformes, les contribuables ne doivent pas négliger les protections juridiques existantes qui peuvent atténuer considérablement l’impact de la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande.

Tout d’abord, les conventions de double imposition (CDI) restent supérieures aux dispositions nationales. Les résidents de pays ayant conclu une CDI avec la Thaïlande (tels que la France, le Royaume-Uni ou les États-Unis) peuvent constater que certains types de revenus, comme les pensions gouvernementales ou les revenus immobiliers, sont exclusivement imposables dans le pays d’origine, ce qui les exonère de l’impôt thaïlandais même en cas de transfert.

En outre, certains statuts d’immigration offrent un allègement direct. Les titulaires d’un visa de résident de longue durée (LTR) bénéficient actuellement d’une exonération légale sur tous les revenus de source étrangère transférés en Thaïlande, quelle que soit la date à laquelle ils ont été gagnés. Pour les résidents éligibles, le passage au statut LTR avant la période de déclaration 2026 reste l’une des stratégies juridiques les plus efficaces pour neutraliser les règles applicables en matière de transfert de fonds.

Modernisation des contrôles fiscaux et des litiges

Les réformes procédurales ont également renforcé la position du département des recettes. Les preuves électroniques, l’élargissement des pouvoirs de contrôle et la rationalisation des procédures judiciaires fiscales augmentent les conséquences juridiques des déclarations incorrectes.

En conséquence, les erreurs ou omissions dans la déclaration fiscale 2026 Thaïlande peuvent dégénérer plus rapidement en litiges.

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Obligations de déclaration et délais pour la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande

La déclaration fiscale 2026 en Thaïlande suit le calendrier standard de l’impôt sur le revenu des personnes physiques. Les revenus perçus au cours de l’année civile 2025 doivent être déclarés en 2026. La date limite standard de dépôt reste la fin du mois de mars pour les déclarations papier et début avril pour les déclarations électroniques.

Les résidents dont la structure de revenus est complexe ne doivent pas attendre la date limite. Les déclarations tardives entraînent des pénalités plus élevées et limitent les possibilités de correction. Une préparation précoce permet un examen juridique et des ajustements stratégiques.

Déductions, abattements et optimisation pratique

Bien que l’application de la législation fiscale se soit durcie, le code des impôts thaïlandais prévoit plusieurs mécanismes permettant de réduire votre assiette fiscale. Pour la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande, il est essentiel de faire la distinction entre les abattements standard et les déductions liées à l’investissement.

Allocations personnelles et familiales standard

  • Allocation personnelle : une déduction forfaitaire de 60 000 THB pour chaque contribuable.
  • Déduction standard : une déduction générale de 50 % jusqu’à 100 000 THB pour les revenus relevant des sections 40(1) et 40(2) (salaires et revenus de services).
  • Déduction pour conjoint : 60 000 THB si le conjoint n’a pas de revenu imposable.
  • Déduction pour enfant : 30 000 THB par enfant (avec 30 000 THB supplémentaires pour le deuxième enfant et les suivants nés après 2018).

Incitations à l’épargne et à l’assurance (sous réserve de plafonds)

  • Assurance maladie : jusqu’à 25 000 THB (lorsqu’elle est combinée à une assurance vie, le total ne doit pas dépasser 100 000 THB).
  • Fonds de retraite (SSF/RMF) : les cotisations aux fonds d’épargne super (SSF) ou aux fonds communs de retraite (RMF) sont déductibles jusqu’à 30 % du revenu imposable, dans la limite d’un plafond global combiné de 500 000 THB, y compris les fonds de prévoyance.

La « preuve de traçabilité » : votre nouvelle priorité en matière de déclaration 

Pour le cycle 2026, l’optimisation ne concerne plus seulement les déductions, mais aussi la préservation du capital. Le ministère du Revenu part désormais du principe que tout transfert de fonds depuis l’étranger est un revenu imposable.

Pour atténuer cet effet, les résidents doivent tenir à jour un « dossier de preuves fiscales » contenant :

  1. Origine des fonds : preuve que le montant transféré est du « capital » (économies réalisées au fil des années) ou du « revenu » (dividendes ou intérêts perçus en 2025).
  2. Chronologie : relevés bancaires clairs montrant que les fonds étaient détenus sur un compte étranger avant le 1er janvier 2024, afin de bénéficier de l’exonération fiscale historique sur les anciennes économies.
  3. Certificats DTA : certificats de résidence fiscale de votre pays d’origine si vous avez l’intention de demander un allègement fiscal en vertu d’une convention de double imposition.

Étude de cas pratique : l’impact de la documentation

Pour illustrer l’application de ces règles, prenons l’exemple d’« Alex », un résident en 2026 qui a transféré THB (USD) en Thaïlande en 2025 :

Fonds A (USD) : Économies réalisées en 2022. Comme Alex peut prouver qu’il s’agit d’un « capital antérieur à 2024 », celui-ci est exonéré d’impôt.

Fonds B (USD) : Dividendes perçus en 2025. Ceux-ci sont imposables lors de leur transfert.

Le calcul : après application des déductions forfaitaires et des abattements personnels (environ THB), la base imposable d’Alex est réduite à THB, ce qui donne un montant d’impôt à payer de ~93 000 THB.

La leçon : sans un « dossier de preuves fiscales » pour prouver l’origine du fonds A, le ministère du Revenu aurait imposé la totalité du montant, ce qui aurait porté la facture à plus de 250 000 THB. Une documentation appropriée a permis à Alex d’économiser 157 000 THB.

Erreurs courantes à éviter dans la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande

Dans le contexte actuel, l’argument « je ne savais pas » n’est plus valable. Le ministère du Revenu s’est orienté vers l’audit numérique. Les pièges courants pour 2026 sont les suivants :

  • Le piège du « transfert indirect » : De nombreux résidents pensent que l’utilisation d’une carte de crédit étrangère pour leurs dépenses quotidiennes en Thaïlande ou le paiement d’un appartement thaïlandais à partir d’un compte offshore ne constituent pas un « transfert » de revenus. Légalement, tout avantage dont on bénéficie en Thaïlande et qui provient de revenus étrangers peut être considéré comme un événement imposable.
  • Mauvaise interprétation de la règle des 180 jours : ne compter que les jours consécutifs. La règle s’applique au nombre cumulé de jours dans une année civile. Un jour de dépassement de la limite déclenche l’obligation de déclarer les revenus mondiaux pour tous les fonds introduits dans le pays.
  • Absence de piste d’audit documentaire : ne pas conserver de copies numériques ou papier de la source des fonds. Si vous ne pouvez pas prouver qu’un transfert provient d’un héritage de 2023 (exonéré d’impôt) plutôt que de dividendes de 2025 (imposables), les autorités appliqueront probablement par défaut la tranche d’imposition la plus élevée.
  • Sous-estimation des pénalités : les omissions peuvent entraîner une pénalité de 100 % à 200 % de l’impôt dû, plus une surtaxe mensuelle de 1,5 %.

Conclusion : une préparation stratégique est essentielle pour la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande

La déclaration fiscale 2026 en Thaïlande marque la fin d’une phase de transition. Suite à l’entrée en vigueur des arrêtés Paw 161/162 du ministère du Revenu en 2024 et à leur application désormais cohérente, ainsi qu’à l’engagement de la Thaïlande envers les normes internationales de transparence (OCDE/CRS), la gestion « informelle » des revenus étrangers n’est plus viable. La charge de la preuve s’est effectivement inversée : il incombe désormais au contribuable de démontrer que les fonds transférés sont soit des capitaux antérieurs à 2024, soit protégés par une convention de double imposition (CDI).

Si elle est gérée avec prévoyance, cette transition ne doit pas nécessairement être source d’incertitude. En classant leurs actifs à l’avance et en tenant à jour un « dossier de preuves fiscales » rigoureux, les résidents peuvent remplir leurs obligations tout en protégeant efficacement leur capital principal. Dans ce contexte fiscal, une préparation précoce n’est plus facultative, c’est le seul moyen fiable de protéger votre situation financière.

FAQ

Toute personne physique qui remplit les conditions pour être considérée comme résident fiscal thaïlandais en 2025 doit remplir la déclaration fiscale 2026 Thaïlande. En vertu de l’article 41 du Code des impôts thaïlandais, cela inclut toute personne ayant séjourné en Thaïlande pendant 180 jours ou plus au cours de l’année civile, quelle que soit sa nationalité ou le type de visa dont elle dispose.

La règle s’applique aux jours cumulés au cours de l’année civile. Plusieurs séjours de courte durée peuvent déclencher la résidence fiscale. Un jour au-delà du seuil de 180 jours suffit légalement pour établir la résidence fiscale pour la déclaration fiscale 2026 Thaïlande.

Oui, les revenus de source étrangère sont imposables s’ils sont transférés en Thaïlande par un résident fiscal thaïlandais. Ce principe est strictement appliqué depuis l’entrée en vigueur des arrêtés n° Paw. 161/2566 et Paw. 162/2566 du ministère des Finances en 2024.

Oui. Les revenus ou capitaux accumulés avant le 1er janvier 2024, avant l’entrée en vigueur de la nouvelle interprétation des transferts, peuvent toujours être transférés en franchise d’impôt, à condition que le contribuable puisse produire des preuves documentaires claires montrant que les fonds ont été gagnés avant cette date. Sans preuve, le département des recettes peut considérer le transfert comme un revenu imposable.

Un transfert comprend les virements directs vers des comptes bancaires thaïlandais, mais peut également inclure des transferts indirects, tels que l’utilisation de revenus étrangers pour payer des dépenses en Thaïlande ou le règlement de dettes thaïlandaises à partir de comptes offshore. La substance prévaut sur la forme dans la déclaration fiscale 2026 Thaïlande.

Oui. La Thaïlande dispose d’un vaste réseau d’accords de double imposition (ADI). Certains types de revenus, tels que les pensions gouvernementales ou les revenus immobiliers, peuvent être imposables uniquement dans le pays d’origine, même s’ils sont transférés, en fonction du traité applicable.

Oui. Les titulaires d’un visa de résident de longue durée (LTR) bénéficient d’une exonération légale sur les revenus de source étrangère transférés en Thaïlande. Cette exonération reste l’un des outils juridiques les plus efficaces pour réduire l’exposition fiscale lors de la déclaration fiscale 2026 en Thaïlande.

Les revenus perçus en 2025 doivent être déclarés en 2026. La date limite est fixée à la fin de mars pour les déclarations papier et au début d’avril pour les déclarations électroniques. Tout retard dans le dépôt de la déclaration peut entraîner des pénalités et limiter les possibilités de correction.

Les pénalités peuvent aller de 100 % à 200 % de l’impôt impayé, auxquelles s’ajoute une surtaxe mensuelle de 1,5 %. Dans le contexte actuel, les lacunes dans la documentation et la classification erronée des revenus augmentent considérablement les risques d’audit.

L’approche la plus efficace consiste à se préparer et à rassembler à l’avance les documents nécessaires. Il est essentiel de conserver une piste d’audit claire pour les fonds étrangers, de confirmer le statut de résidence et d’obtenir un avis juridique avant de déposer la déclaration, afin de garantir la conformité et de protéger le capital.